TRIO SUREL, SEGAL & GUBISTCH
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SEBASTIEN SUREL, violon
VINCENT SEGAL, violoncelle
TOMAS GUBITSCH, guitare amplifiée

C’est en 2014 que voit le jour un nouveau trio parfaitement inclassable, « Surel, Segal & Gubitsch ». Trois personnalités et trois voix – aussi singulières que peuvent l’être celle du violon de Sébastien, celle du violoncelle de Vincent et de la guitare éclectique de Tomás – réunies autant par leurs multiples territoires musicaux communs que par leurs différences et spécificités. Leur répertoire, essentiellement leurs propres compositions, laisse également une place à des versions de pièces, entre autres, de Thelonious Monk, d’Hermeto Pascoal ou de Charlie Chaplin. Sur scène, Sébastien, Vincent et Tomás naviguent entre partitions et improvisations et se baladent entre plusieurs continents musicaux en (nous) plongeant dans la subtilité et l’intensité de leur langue commune, le son. Bref, ils jouent ensemble. Il suffit de les écouter pour se convaincre que leur rencontre apparemment improbable était, en réalité, inéluctable.

SEBASTIEN SUREL

Artiste curieux et insatiable, musicien à l’engagement passionné et aux multiples facettes, Sébastien Surel s’attache à créer des liens entre les musiques et les cultures, se pose en provocateur de rencontres. Son jeu lumineux et habité, au service d’un large répertoire, est unanimement salué par ses pairs et par la critique. Né en 1975, issu d’une famille de musiciens, il est admis à 15 ans dans les classes de Sylvie Gazeau et Christian Ivaldi au CNSM de Paris où il obtient deux premiers prix. Il se perfectionne ensuite auprès de Shlomo Mintz, Pavel Vernikov, Georgy Sebök et le Quatuor Ysaye. Parallèlement, il étudie l’harmonie, l’orchestration et la composition. Il fait l’enrichissante expérience de l’orchestre symphonique en tant que violon solo de diverses formations puis en tant que titulaire d’un poste à l’orchestre Philharmonique de Radio France de 2000 à 2003, avant de se consacrer entièrement à son activité de concertiste et de chambriste. En 2004, il fonde le trio Talweg. Cette formation qu’il affectionne particulièrement marque un tournant important de sa vie musicale. Soutenus par Martha Argerich, ils sont invités dans de nombreux festivals en Europe et en Asie. Leur 1er disque consacré à Tchaïkovski et Chostakovitch a reçu un diapason d’or. Une intégrale des trios de Johannes Brahms est parue en mai 2014 chez Pavane records. De nombreux projets jalonnent le parcours de Sébastien Surel, de la saison musicale Parisienne « La Chambre d’ Amis » dont il est le co-fondateur et directeur artistique, à ses collaborations avec des artistes tels que Roland Pidoux, Henri Demarquette, Abdel Rahman El Bacha, Michel Moraguès, les musiciens du trio Wanderer ou Paul Radais et Aurélien Sabouret en trio à cordes dont le dernier disque des transcriptions des Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach vient de paraître. Son répertoire s’étend du vaste domaine de la musique de chambre à la musique concertante, jouant l’intégrale des concertos de Mozart, les concertos de Mendelssohn, Tchaïkovski, Beethoven, Sibelius, Barber et le Poème de Chausson. Sébastien Surel est invité sur les scènes du monde entier dont le Barbican Center (Londres), le Théâtre des Champs Élysées, le Théâtre de la Ville et le Théâtre du Chatelet (Paris), le Concertgebow (Amsterdam), la Santa Cecilia (Rome), le Palais des beaux-arts de Bruxelles, l’opéra de Dresde, le Kioi hall et le Metropolitan Art Center (Tokyo) ou lors des festivals de jazz de Montreux, Vienne, Montréal, Marciac et Nice. Violoniste caméléon, il s’engage avec autant de sensibilité aux côtés de musiciens issus de différents univers, en tant qu’artiste invité ou fondateur de nouveaux ensembles, tels que Juanjo Mosalini, Tomás Gubitch, Jean-Philippe Viret, Vincent Segal ou Richard Galliano avec qui il a déjà donné plus de 500 concerts à travers le monde. Sébastien Surel attache aussi une grande importance à l’enseignement du violon et de la musique de chambre. Il est titulaire du C.A de violon depuis 2011. Il joue un violon de Giuseppe Guadagnini de 1788.

VINCENT SEGAL

Résultat de recherche d'images pour "vincent segal"Né en 1967 à Reims en Champagne, Vincent commence la musique à six ans dans une classe aménagée « spéciale musique ».
Jusqu’au bac, il est partagé entre l’école et le conservatoire de région, puis le Conservatoire National Supérieur de Lyon. Il y obtient un premier prix à l’unanimité avec félicitations du jury. En 1986, il part un an pour le Canada à la Banff Fine Art School grâce à une bourse d’étude. De passage aux Etats-Unis il s’ouvre à divers courants musicaux tels que le hip-hop, le reggae, l’afro-beat, ou encore la musique industrielle. Il y fait la rencontre de Eric Bobo (Cypress Hill, Beasty Boys), Harley White (Blackalicious) et F. Black Davis (Sunkist), avec qui il forme le groupe « Papa’s Culture ». Après une tournée américaine avec Chuck Brown et les P-Funk All Stars, puis un bref passage à l’Opéra de Lyon, il s’installe à Paris. Son travail s’oriente vers la musique contemporaine (IRCAM, Villa Medicis, Olympic Gramofon) et les musiques extra-européennes (Cesaria Evora, Nana Vasconcelos, Carlinhos Brown, Mama Ohandja, Tama…), mais aussi le jazz (Glenn Ferris, Urban Mood…) et le hip-hop (Puppa Leslie, Mad Professor, DJ Mehdi, Blackalicious), ou encore le rock et la chanson (M, Ben Harper, Vic Moan, Franck Monnet, Alain Bashung, Thomas Fersen, Vanessa Paradis, Steve Naïve, Marianne Faithfull, Sting…) et la musique de film (Alexandre Desplat). En 1999 il forme le duo Bumcello avec Cyril Atef, avec lequel il a enregistré 6 albums. En 2006 Bumcello obtient une Victoire de la musique dans la catégorie Dance / Electro. En 2009 il enregistre avec le joueur de kora Ballaké Sissoko l’album duo « Chamber music », Victoire du Jazz en 2010, élu par le Monde,la NPR, le Guardian et le Wall Street Journal dans les 10 albums de l’année.

 

TOMAS GUBITSCH

Tomás GubitschTomás Gubitsch est né en 1957 à Buenos Aires. À 17 ans, il est un virtuose de la guitare et devient une « rock star » en Argentine où les concerts du groupe Invisible – avec Luis-Alberto Spinetta – rassemblaient plus de 12 000 spectateurs. Parallèlement, il intègre des groupes de tango contemporain avec Rodolfo Mederos. Tomás n’a que 19 ans lorsque Ástor Piazzolla lui demande de faire partie de son groupe pour sa tournée européenne en 1977, en pleine période totalitaire. Circonstances historiques qui conduisent Gubitsch, à l’issue de cette tournée, à décider de s’installer à Paris, où il étudie et joue avec Gustavo Beytelmann, avec qui – en compagnie, entre autres, de Juan-José Mosalini au bandonéon – il enregistre le disque « Tango Rojo ». En 1980, Tomás commence a se produire et enregistrer sous son propre nom. Ses disques, notamment ceux réalisés avec le duo Gubitsch-Caló, puis avec le Tomás Gubitsch Trio, ont été régulièrement récompensés par les plus hautes distinctions de la presse spécialisée. Il a participé, au sein de ces formations, à de nombreuses tournées, festivals internationaux et concerts durant plus de quinze années.Outre cette longue collaboration avec Osvaldo Caló et Jean-Paul Celea, il enregistre et/ou compose pour plus d’une cinquantaine d’albums avec, entre autres :
Stéphane GrapelliMichel PortalSteve LacyGlenn FerrisJean-François Jenny-Clark, etc., en ce qui concerne le jazz européen,
Pierre AkéndénguéMino CinéluNana Vasconcelos et David Dorantes, pour ce qui est des « musiques du monde »,
Luc FerrariJean Schwarz et Michel Musseau, pour ce qui touche à la musique contemporaine… Ses activités d’arrangeur et de compositeur l’ont fait côtoyer les solistes de l’Opéra de Paris, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre de Rouen, L’Orchestre National de Sofia, New Japan Philarmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Liège, Chamber Orchestra Musica Vitae (Suède), etc. Son Concerto pour Trio et Orchestre – commande de l’État – a été le sujet principal de Diálogos, film réalisé par Frank Cassenti illustrant le parcours de Tomás Gubitsch et diffusé sur France 3. Sans délaisser la création strictement musicale, il s’intéresse également aux expressions trans-disciplinaires, et commence à composer pour le théâtre, la danse et le cinéma. Tomás décide alors de cesser son activité de guitariste pour se dédier entièrement à la composition et à la direction d’orchestre. Expérience quelque peu hors normes, SANS CESSE – « un opéra-ballet improbable… » comme Gubitsch s’amuse à le décrire – a été créé avec une cinquantaine de chômeurs et RMIstes dans les rôles principaux… Conçu en collaboration avec le chorégraphe Didier Silhol, le spectacle a réuni plus de 100 personnes sur scène (avec, entre autres, l’Ensemble – Orchestre de Basse-Normandie sous la direction de Dominique Debart, le Quatuor Cenoman et Sax 4, des solistes venus de l’univers du jazz et du rock, un ensemble de cuivres de l’ENM du Mans…).
Le CD Sans cesse (suite… – issu de l’événement cité précédemment – ainsi que Songs of innocence ont obtenu les CHOCS de Jazzman et du Monde de la Musique, et les ffff deTélérama. Parmi ses compositions, citons le « Concerto pour 4 Contrebasses et Ensemble » (Commande de l’État créé a Caen l’année dernière, « Distances » (pour sax soprano et orchestre) crée en octobre 2001 et une série de pièces de musique de chambre incluant le saxophone – « Igen », « Monodrame, triptyque en 5 mouvements. Et plus si affinités », etc. – (commandes du CNR de Nancy), « Au lieux dit, la mi-temps » – une pièce dont le principe d’écriture est que la composition musicale et dansée structurent simultanément la chorégraphie – conçu avec Didier Silhol et créée à La Biennale de la Danse de Val de Marne, et le « Cacerolazo Concerto », pour bandonéon, guitare et quintette à cordes (création mondial au Rheinisches Musikfest), « Preludio para la siesta de un fauno (revisited) » —création 2009 à « Villa Ocampo », Buenos Aires—, « Ecos de la ciudad herida » (double concerto pour guitare électrique, bandonéon et orchestre) —création 2010 à Liège, Belgique—, « In a tango state of mind » (concerto pour accordéon et orchestre à cordes-) —création 2011 à Växjö, Suède—, « Rumeurs », pour cent instruments (commande du CRR de Strasbourg), etc. Finalement, il a repris la guitare… à moins que ce ne soit la guitare qui l’ait repris… Tomás enregistre avec Osvaldo Caló, Juanjo Mosalini, Sébastien Couranjou et Éric Chalan le CD + DVD « 5 » (Le Chant du Monde • Harmonia Mundi). 2012 : sortie de son nouvel album, « Ítaca », dont il joue toujours les compositions sur scène avec son Trio – Éric Chalan (contrebasse), Juanjo Mosalini (bandonéon) et lui-même (à la guitare éclectique) – et création de son nouveau spectacle en sextuor « Le tango d’Ulysse » (créé en 2012 au Théâtre de la Ville). En 2014, il revient au Théâtre de la Ville pour présenter le volet central de son tryptique odysséen : « Todos los sueños, el sueño », partageant la scène avec son sextuor : à ses partenaires habituels, Juanjo Mosalini et Eric Chalan viennent se joindre trois solistes de l’univers « classique » (mais pas que…), Sébastien Surel (violon), Marc Desmons (alto) et Lionel Allemand(violoncelle).